CGT AAJB

IME St VIGOR :

21 Février 2011 , Rédigé par cgt aajb Publié dans #AAJB

 

Le Directeur se plante, la Direction l'approuve et... le salarié est menacé de licenciement !!

 

 

LES FAITS


Après plusieurs candidatures spontanées puis avoir passé un entretien d’embauche, F.M reçoit un courrier daté du 16 juin 2010, signé du Directeur de l’IME Saint Vigor, qui précise qu’il est donné une suite favorable à « sa candidature au poste de professeur d’éducation physique et sportive ». Le 30 août, F.M signe son contrat de travail sous cette qualification qui avait été convenue avec la Direction de l’établissement. Le 27 septembre, il découvre dans sa bannette la première page de son contrat de travail modifiée sans son accord : sa qualification est ramenée à celle d’éducateur sportif niveau 3. Après un échange de plusieurs courriers dans lesquels F.M réclame légitimement le respect de son contrat de travail initial, la Direction de l’IME invoque une erreur et campe sur ces positions. A l’heure actuelle, F.M est rémunéré en qualité d’éducateur sportif au mépris de son unique contrat de travail valable.

 

Pour faire valoir ses droits, F.M fait appel aux Délégués syndicaux centraux SUD et CGT. Ceux-ci interpellent la Directrice Générale de l’AAJB. Une rencontre se déroule le mardi 15 février. Si elle reconnait l’ « erreur » de la Direction de l’IME, elle ne propose aucune solution pour débloquer la situation. Parce qu’il réclame le respect de son contrat de travail, F.M reçoit le jeudi 17 février une convocation pour le vendredi 25 février en vue d’un éventuel licenciement !

 


UNE DECISION INCOMPREHENSIBLE ET CHOQUANTE !

 

F.M a démissionné de son ancien poste avec l’engagement écrit de la Direction de l’IME d’une embauche comme professeur d’éducation physique et sportive, conformément aux diplômes qu’ils possèdent. Son contrat de travail signé deux mois et demi après respecte les termes dans lesquels il a été négocié. Un mois plus tard la Direction de l’IME, découvrant une prétendue erreur dont on s’étonnera qu’elle ait pu se produire à un tel niveau de responsabilité, en change illégalement les dispositions relatives à la classification et à la rémunération.

 

Si « erreur » il y a, elle n’est pas le fait de ce salarié. Cette convocation ressemble fort à une mesure d’intimidation pour le faire plier et le contraindre à accepter la modification de son contrat de travail. Un tel procédé est indigne d’une association qui prétend défendre des valeurs humanistes et sociales. Il en dit long sur les nouvelles méthodes de gestion du personnel mises en œuvre par la Direction générale.

 

 

Les salariés ne peuvent accepter d’être traités de la sorte !

 

Ils doivent manifester leur soutien à F.M !

 

 

Rassemblement devant la Direction générale

Vendredi 25 février

10h45

 

Débrayage à compter de 10h

 

 

 

 


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