CGT AAJB

NON A LA CASSE DU SOCIAL !

25 Janvier 2012 , Rédigé par CGT AAJB Publié dans #Actualités

Chacun est en mesure de le constater : notre secteur est désormais frappé de plein fouet par les restrictions budgétaires. A l’AAJB cela se traduit par des budgets en baisse pour tous les établissements, conduisant l’association à déposer des recours devant le tribunal administratif et a gelé de nombreux postes.

 

Le secteur Insertion est le plus touché par ces restrictions. Les quelques mesures prises par l’association (dont la suppression d’un poste de cuisinier et d’un mi-temps comptable remplacé par un contrat aidé) se sont montrées insuffisantes. Les dirigeants associatifs doivent procéder à des licenciements économiques via un appel à des « départs volontaires ». Cela s’accompagne également d’une restructuration du secteur, tout particulièrement pour le Foyer d’urgence qui doit retrouver un coût de fonctionnement conforme à la fois à ses missions d’origine mais surtout à la sinistre « convergence tarifaire ».


Déjà bien éprouvé par la politique xénophobe du gouvernement SarkozyFillon, le CADA est soumis à la même austérité budgétaire. Si l’Etat n’octroyait pas les moyens nécessaires, l’association envisage même de renoncer à la gestion de ce dispositif.

 

Les syndicats SUD et CGT de l’Association des Amis de Jean Bosco dénoncent cette logique financière qui dégrade les conditions de travail et porte atteinte aux missions d’intérêt général que les professionnels accomplissent au quotidien. Ses élus au comité d’entreprise se sont exprimés en ce sens.

 

Face à ces contraintes, les directions d’association et d’établissement sont tenues de s’adapter. Partout, elles mettent en œuvre les suppressions de postes, procèdent à des « restructurations » incessantes, organisent des fusions-absorptions et accroissent la précarisation de certains postes de travail, dans un seul et unique but : répondre à cette exigence de réduction des coûts. Les syndicats SUD et CGT de l’AAJB dénoncent ce management purement gestionnaire qui réduit les salariés à une simple variable d’ajustement. Ils se battront aux côtés des personnels pour défendre dès que nécessaire leurs conditions et outils de travail. 

 

D’ores et déjà, ils appellent les salariés à se mobiliser massivement le lundi 6 février (10h/14h) devant le Conseil général en solidarité avec les collègues de l’AEMO et du SAP de l’ACSEA qui, suite à de fortes restrictions budgétaires, sont confrontés à la menace d’une dizaine de suppressions de postes !

 

 

TOUS ENSEMBLE, ORGANISONS LA RESISTANCE !

 

 

Tract version pdf.

 


 

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